Reste le symbole de la vanité, de la fragilité, de l'homme. Il sort même du placard pour sourire sur le decolleté des jeunes filles en fleurs. Ce manifeste prend acte de ce qui est vain, futile, illusoire, vide, léger, pense-bête de la perdition humaine. Il proclame avec rage que le sage et le fou, la fashion victim et le complet nerd, iggy pop et ma concierge vous tireront un jour le même portrait negatif.
Ici c'est un porte chance, un antidote, une façon de se souvenir qu'il ne faut rien céder.
Siège de l'être, la crane est l'ossuaire de la personnalité, le reste d'humanité parmi le champ d'osselets, pose sur les néo-vanité d'andy warhol.
" Je pense à lui quand je ferme les yeux, son regard quand nous étions tout les deux, ses grands bras où je pouvais m'y perde dedans, son souffle sur ma peau, sa main dans mes cheveux. Je lui est confié ma vertue qu'il a négligé comme la tienne, je ne peux pas te dire ce que tu dois faire car il n'existe rien qui puisse réparer un coeur, le regret, la tristesse sont les plus anéantissant. L'expression passée du sourire. Mais ne t'en fait pas mon amour, je l'ai oublier moi, difficilement. Le sentiment qu'il m'inspire n'est autre que de la pitié à présent. et puis tu sais, avec le temps tout s'en va. Ne t'en fait pas, je continurais à te nourrir de l'amour dont tu mérite. "
Tout celà n'est que vanité. Une hostile sensation plonge mon regard dans ses courbes carrées, la puissance de ses sens exacerbés émane un chaleur attirante presque indispensable quand on y goute. Ses pas ferait trembler la terre, son souffle ferait trembler mon coeur. Il était grand, son corps transformé en masse imposante, machine de guerre sentimentale, formidable acuité de la compréhension de la vie.